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Chemin de la Mémoire 1939–1945, le comité de commémoration de la Seudre-Oléron et son président, François Ytas, et le comité du Souvenir français, représenté par Gabriel Lagrange, étaient les organisateurs de cette cérémonie dédiée au souvenir des soldats tués au cours des derniers instants de la libération de la presqu’île d’Arvert.

Celle-ci s’est déroulée mardi, devant le monument aux morts d’Étaules, puis devant celui d’Arvert. En présence de Noël Vincent Griolet, maire de Chaillevette, des représentants de la gendarmerie et des porte-drapeaux des différentes associations régimentaires et du souvenir, Vincent Barraud, maire d’Étaules, remerciait toutes les personnes présentes, et rappelait surtout les « destins fracassés » des victimes et de leurs familles. Mais elles se sont battues pour la liberté et la paix.

Devoir de mémoire

François Ytas regrettant l’absence des écoliers et évoquant l’absence du président d’honneur, Jérémy Coureaud, convalescent, mentionnait les « souffrances » vécues par les combattants, tout en citant la présence sur les lieux de combat des soldats américains, anglais et même libanais, aux côtés des Français. Et d’insister sur le devoir de perpétuer la mémoire de ces jeunes, morts pour la liberté de leur pays.

Des gerbes ont été déposées devant le monument aux morts, avant que la Marseillaise ne retentisse sur la place de Verdun. Ces mêmes officiels se sont déplacés auprès de la stèle du marin volontaire, Jacques Lacombe, à Arvert. Celui-ci a succombé le 16 avril 1945, soit trois semaines seulement avant l’armistice.

Le maire Michel Priouzeau précisait dans son discours que la presqu’île d’Arvert fut le dernier territoire libéré en France. Il plaidait également pour une prise de « conscience individuelle », afin de « faire échec à la barbarie ». Un dépôt de gerbe et la Marseillaise concluaient cette cérémonie.

SUDOUEST.FR