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« Nous allons perdre une classe à la rentrée 2018 ! C’est inadmissible !, s’insurgeait, vendredi matin, Laëtitia Rivière, déléguée des parents d’élèves de l’école maternelle d’Arvert à l’heure de la rentrée des classes. Ce qui va se traduire par une surcharge de travail pour les professeurs qui seront en poste à la rentrée 2018 et l’accueil des tout-petits (les moins de trois ans) risque d’être remis en cause, ainsi que les accueils ponctuels… »

« La quatrième classe va être supprimée quinze ans après sa création », renchérit Michel Priouzeau, maire de la commune. Et par voie de conséquence, les effectifs des trois classes restantes vont passer à 28 ou 29 enfants au lieu de 22 comme aujourd’hui. D’où « la colère des parents d’élèves ».

Deux postes supprimés

De fait, deux postes vont donc être supprimés à la prochaine rentrée : un de professeur et un d’Atsem (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles). « Pourtant, très tôt nous avons pris conscience de la situation, insiste le premier magistrat. Et des mesures ont été prises en temps voulu pour inciter les jeunes couples à s’installer à Arvert. Comme de renoncer à construire des logements pour primo-accédants au profit du locatif, plus à leur portée. Mais, malheureusement, la natalité escomptée n’a pas été au rendez-vous, soit quelque 25 à 30 naissances par an qui auraient, en l’occurrence, permis de maintenir les quatre classes existantes ! Ainsi, 2014 et 2016 ayant été largement déficitaires, nous en subissons aujourd’hui les conséquences. »

Une tendance qui, pour le maire, semble difficile à inverser, « notamment au regard du profil des nouveaux arrivants désireux d’investir dans notre secteur ».

SUDOUEST.FR