Le 17 juillet, les membres du conseil municipal autorisaient le maire à représenter la commune dans le cadre d’un référé déposé par les services de l’État – résolument « contre » la modification n°5 du Plan local d’urbanisme (PLU) – auprès du tribunal administratif de Poitiers. Ce dernier, faisant référence à la « compatibilité de la délibération concernée avec le Schéma de cohérence territoriale (Scot) du Pays royannais », la suspendra par ordonnance en date 10 août. Une décision contestée par les élus qui se sont déclarés unanimement « résolus à défendre les intérêts de leur ville ».

Bras de fer

Ainsi, en sa séance du 5 octobre, le Conseil a-t-il décidé « de poursuivre la procédure dans le cadre d’une procédure au fond », s’agissant de surcroît d’un terrain situé en aval de la zone nouvelle Justice 2, sur lequel la Ville envisage de voir s’installer des entreprises « non concurrentes à celles du centre-bourg ni de Justice 2 ». Un projet d’avenir qu’elle voudrait voir aboutir. « Nous défendrons notre démarche jusqu’au bout, car c’est le futur de la commune et son développement dont il s’agit ! », a tenu à préciser le premier magistrat, Michel Priouzeau. Un bras de fer est donc engagé avec les services de l’État. Me Renaudin, avocat à Paris, a été désigné lors de cette séance pour représenter la commune dans cette instance.

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